#1 : Mon année Off – Mesurer le risque financier

Selon que vous vouliez vous lancer dans une reconversion, prendre une pause ou changer du tout au tout, évaluer le risque financier va forcément rentrer dans votre approche et votre réflexion. Elle est différente pour chacun, selon la composition de son foyer et de ses habitudes de vies. Focus sur comment évaluer le risque financier.

Votre décision est bien sûre menée par le risque financier

Suite à mon article, j’ai pu lire des messages très justes. Tout quitter, possible, mais pas à n’importe quel prix. C’est sur et c’est respectable. Certaines personnes ne peuvent pas le faire car financièrement c’est impensable. Et ça c’est une très bonne attitude. Quand on doit payer un loyer, élever un enfant et régulariser ses factures, il est évident qu’on ne va pas tout plaquer sans penser aux conséquences.

Aussi, en fonction de vos projets et aspirations, il faut bien sûr peser le risque financier.

Savoir sur quoi vous êtes prêt à vous asseoir

Ne nous mentons pas mais si vous arrêtez clairement de travailler, il y aura forcément perte partielle voire totale de revenus. Evaluer la perte de revenus est plutôt simple à faire de manière macro. Je gagnais XXe, je vais gagner XXe ou rien, la soustraction est rapide. Quoique … Si vraiment on veut aller dans le détails et savoir ce qu’il va nous rester, il vaut mieux rentrer dans des calculs un peu plus poussés que l’on verra plus tard.

Par contre, vous êtes vous déjà posé la question de savoir si vous vivez au dessus de vos moyens ou si vous dépensez inutilement? Vous me direz, qu’est-ce qui est utile ou pas. C’est un autre débat.

Cette question, je me la suis posée. C’est simple, j’ai pris une de mes pages de comptes d’un mois donné, et j’ai analysé les entrées et sorties pour essayer de dégager la somme réelle de ce qui peut me rester à la fin du mois une fois que j’ai payé ce que je dois.

Les items où on peut taper

Posez vous la questions de toutes les dépenses utiles versus inutiles que vous pouvez faire. Sans rentrer dans la privation totale car ce n’est pas bon non plus pour le moral mais posez-vous les bonnes questions. Pour ma part, j’ai un abonnement à la salle alors que j’y vais en moyenne 1 à 2 fois par fois sur les 6 ou 7 derniers mois. Je l’avais gardé au cas où mais au final à quoi bon. Ouste, ça dégage.

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Photo de Alexander Mils sur Pexels.com

Budget plaisir perso : shopping, coiffeur ou autres… Une fois de plus c’est à vous de voir. Mais si le budget est plus serré c’est dans cet enveloppe qu’il va falloir taper et vous demander si c’est une nécessité, ou pas. A tout niveau. Tout en essayant quand même de s’accorder un plaisir de temps en temps.

Si vous habitez en périphérie d’une ville, alors essayer de rouler à vélo ou de prendre les transports ou de marcher, si c’est possible. Vous pourriez faire quelques économies avec l’essence qui n’arrête pas de grimper en ce moment.

Ce qu’il faut savoir c’est que ce n’est pas parce qu’on gagne bien sa vie qu’on est riche et pas endetté. Un ami me faisait remarquer que des personnes qui gagnent parfois des milliers d’euros par mois arrivent à être découvert. Parfois, à gagner beaucoup, on dépense plus puisqu’on peut se le permettre.

A contrario, on maintient

Vous aurez des postes de dépenses imposées : mutuelle, impôts (si vous en payez), crédit, loyer … Et clairement il ne faut pas faire l’impasse. Parfois, on pense que les assurances et les mutuelles sont des dépenses inutiles mais quand on en a réellement besoin, on est vraiment contents de les avoir.

Et souvent les pépins arrivent au moment où on est pas couverts. C’est tellement bien fait la vie !

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Etre capable de dire, non on ne peut pas

Peut-être que vous avez fait partie de ces gens qui pouvaient se permettre d’aller au restaurant ou d’inviter des gens ou de faire d’autres choses. Mais cette fois, il va falloir compter un peu plus.

Dans tous les cas, il ne faut plus avoir peur de dire : on ne peut pas, c’est serré. Les vrais amis ne jugeront pas, comprendront et vous diront même, t’inquiète pas pour ça.

Une fois de plus, ce sont les choses de la vie.

Vous serez peut-être amené à prioriser vos actions : emmener les enfants au cinéma ou aller au parc? Faire un restaurant en amoureux? Partir en vacances?

Cela reste des choix personnels. Le principal c’est d’être heureux.

Quand j’étais petite, je ne partais presque pas en vacances. Je ne suis jamais allée au ski et je ne connaissais que ma Normandie natale et la Bretagne de mes grands parents. Et pour autant, j’en ai des souvenirs fantastiques. Des virées à vélo pour aller rejoindre la mer et les copains et des soirées en famille. Chez nous, mais tous ensemble. Et peu importe si on découvrait pas le monde tout de suite.

Ne pensez pas que, si vous avez des enfants, ne pas les emmener en vacances va les rendre malheureux. Le besoin est souvent créé par l’environnement qui te dit « oh bah tu ne pars en vacances, c’est nul ». Et alors j’ai envie de dire?

Les économies, ça sert aussi à ça

On est beaucoup à être cantonnés dans ce schéma type du « j’économise pour acheter un bien ou pour les coups durs ». Et souvent, il y a de l’argent qui dort sur un compte et qui ne rapporte rien.

Les économies ça sert aussi à faire passer les coups durs ou à lancer de nouveaux projets.

Mesurer le risque financier est un étape incontournable dans la prise d’une telle décision, ne le négligez-pas mais n’ayez pas non plus la peur au ventre.

Est-ce qu’on est plus heureux quand on est riche?

Et d’ailleurs c’est quoi être riche?

 

 

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